Titre : |
Bréve autobiographie littéraire et autres nouvelles |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Alberto Moravia, Auteur |
Editeur : |
Salvy |
Année de publication : |
1989 |
Importance : |
190 p. ; portr. ; 20 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-905899-04-0 |
Langues : |
Français (fre) |
Index. décimale : |
910.92 Critique et histoire de la littérature américaine de langue anglais |
Résumé : |
Sans doute est-ce pour corriger certains lieux communs à son sujet qu' Alberto Moravia, dans cette brève autobiographie littéraire a voulu exposer l'être-écrivain qu'il considère comme sa plus profonde nature. La bourgeoisie et le peuple, la guerre et les mouvements littéraires, les moeurs italiennes, toute l'histoire collective du siècle intervient comme la trame privée d'une oeuvre dont l'auteur, depuis sa toute petite enfance maladive et morose, savait qu'il l'écrirait. Et pourtant les clefs livrées ici, sous la forme d'un auto-interrogatoire souvent malicieux, ressemblent fort à celles que l'on peut appliquer aux textes de fiction. Les deux nouvelles qui suivent ne jouent-elles pas sur les ressorts mêmes - la jalousie, le désir, l'opacité de l'autre, son intangibilité, le tourment de savoir et la douceur d'oublier - qui perpétuent un homme dans sa vitalité d'écrivain ? |
Bréve autobiographie littéraire et autres nouvelles [texte imprimé] / Alberto Moravia, Auteur . - Salvy, 1989 . - 190 p. ; portr. ; 20 cm. ISBN : 978-2-905899-04-0 Langues : Français ( fre)
Index. décimale : |
910.92 Critique et histoire de la littérature américaine de langue anglais |
Résumé : |
Sans doute est-ce pour corriger certains lieux communs à son sujet qu' Alberto Moravia, dans cette brève autobiographie littéraire a voulu exposer l'être-écrivain qu'il considère comme sa plus profonde nature. La bourgeoisie et le peuple, la guerre et les mouvements littéraires, les moeurs italiennes, toute l'histoire collective du siècle intervient comme la trame privée d'une oeuvre dont l'auteur, depuis sa toute petite enfance maladive et morose, savait qu'il l'écrirait. Et pourtant les clefs livrées ici, sous la forme d'un auto-interrogatoire souvent malicieux, ressemblent fort à celles que l'on peut appliquer aux textes de fiction. Les deux nouvelles qui suivent ne jouent-elles pas sur les ressorts mêmes - la jalousie, le désir, l'opacité de l'autre, son intangibilité, le tourment de savoir et la douceur d'oublier - qui perpétuent un homme dans sa vitalité d'écrivain ? |
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